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Mnémo : ALGAU

Dernier cours : 2,12 €

Capitalisation boursière : 12,11 M €

http://www.gaussin.com/

 

Voici un article, documenté, paru aujourd’hui dans « Le Pays.fr » région de Héricourt.

A la fin de l’article, il faut corriger : ce ne sont pas 51 ATT (tracteur + remorque) qui ont été livrés mais 51 TT (remorque sans tracteur). Ce n’est pas le même prix !

Dans cet article on n’apprend pas de choses nouvelles mais on lit certains commentaires intéressants du pdg Christophe Gaussin. Il est optimiste pour le début 2012, doit-on se placer dès maintenant sur le titre ? Cela dépend si l’on est un investisseur (long / moyen terme) désireux d’accompagner la société dans son aventure ou un joueur (court terme) qui achète ou vend l’action sans se préoccuper de la société. Il est évident qu’il est de plus en plus dangereux de « tomber amoureux » d’une société à l’époque actuelle.

 

De forts développements attendus en 2012 à l’international

le 10/11/2011 à 05:00 par Jacques Balthazard

Le titre de Gaussin Manugistique, coté sur Nyse Euronext, a perdu 27 % depuis le début de l’année. Mais le groupe reste persuadé de rebondir dès le premier semestre 2012.

« Nous ne sommes pas les seuls du fait de la crise à avoir subi une baisse conséquente de notre titre. D’autres ont connu une chute de 50 à 60 % », commente Christophe Gaussin, P.-D.G du groupe du même nom.

En trois ans, le cours de Gaussin Manugistique a dégringolé de 84 %. Au cours des trois mois passés, la chute a été de plus de 42 %.

Mais le groupe a de bonnes raisons de croire en des jours meilleurs alors que d’énormes investissements ont été réalisés dans le secteur.

Un résultat net négatif de 2,6 millions

Si l’entreprise héricourtoise enregistre au premier semestre 2011 un résultat net négatif de 2,6 millions contre 3,1 millions au 30 juin 2010, Christophe Gaussin table malgré tout sur « une forte reprise de la croissance dès le premier semestre 2012 ».

En dépit des rumeurs qu’alimentent certains forums sur le net, Christophe Gaussin garde la tête froide. « Le premier semestre 2011 a été consacré au lancement industriel et commercial de la troisième génération de l’ATT, ce qui explique le faible niveau de notre chiffre d’affaires, qui s’établit à 1,6 million d’euros pour la période concernée. Il est évident que nous avons à faire face à des charges importantes que nous ne pouvions absorber sur un seul et même exercice ».

Si Christophe Gaussin considère que la situation de l’entreprise est loin d’être inquiétante, c’est en premier lieu parce que « Gaussin Manugistique dispose de capitaux propres à hauteur de 17,5 millions d’euros. Pour soutenir le déploiement industriel et commercial de l’ATT, troisième génération, Gaussin Manugistique a renforcé les capitaux propres par le biais d’augmentations de capital à hauteur de 8,7 millions, dont 4 au cours du premier mestre 2011 ».

Ces capitaux ont permis de financer « le renforcement des équipes avec des embauches à la clé dans le cadre de la montée en puissance de l’ATT », mais aussi le développement de trois nouveaux produits qui seront présentés dans les prochains mois.

Christophe Gaussin rappelle que 25 millions d’euros ont été investis depuis 2007 dans la conception et le développement de nouveaux produits, à savoir le TT, l’ATT et l’AM.

Confiant, Christophe Gaussin l’est. « La fabrication de seize ATT de démonstration a été lancée. Pour bâtir un réseau de distribution international, cinq contrats de distribution ont été signés et d’autres sont en cours de négociation, l’objectif au final étant de disposer de 36 contrats exclusifs. Sur la base de dix commandes en moyenne par an, cela représenterait 360 commandes annuelles, soit l’équivalent d’un ATT par jour ».

Pour l’heure, ce sont 51 ATT qui ont été livrés pour le compte de clients de Dubaï, de Trinidad et Tobago, pour un chiffre d’affaires proche d’un million d’euros.

« À fin octobre, notre carnet de commandes consolidé s’établit à 3,1 millions. 2012 sera, ajoute Christophe Gaussin, une année déterminante. La montée en puissance de l’ATT devrait permettre une forte reprise de la croissance dès le premier semestre avec un impact significatif sur la rentabilité de l’entreprise ».