bourse pour tous

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

RISC Group est maintenant en état de marche

Risc Group ( RSC - FR0010542647 ) le 30/07/2010 à 12:33:38
Cours Variation Dernières News
0.38 -2.56% Risc Group: recul de 22% du revenu annuel.
Ouverture Plus Haut Plus Bas Volumes RISC GROUP Chiffre d’affaires de l’exercice 2009/2010 : 65,1 M EUR / -22%
0.39 0.39 0.38 19933 Risc: attend une perte nette d'environ 26ME sur 2009-2010.

 

RISC logo

Mnémo : RSC

Dernier cours : 0,39 €

Capitalisation boursière : 41,43 M €

 

Mnémo : RSCBS

Dernier cours : 0,124 €

http://www.risc-group.com/risc-group-corporate/

Ce qui compte pour la nouvelle direction (celle de STS Group), ce n’est pas tant le montant du CA mais la marge réalisée.

Le pôle Inbox n’atteindra jamais les 30% visés pour l’ensemble du groupe. Il est donc condamné à maigrir et peut être même à être cédé.

Ce que je trouve remarquable, c’est que seulement 6 mois ont été nécessaires pour remettre RISC Group en état de marche.

Les prochains 6 mois nous donneront une bonne indication sur les véritables capacités de la société.

La prochaine étape devrait être le lancement de l’ORA qui redonnera suffisamment de trésorerie à la société pour se développer.

en millions d'euros

T3

T4

T3

T4

08/09

08/09

09/10

09/10

France

6,8

6,7

5,6

3,2

International

6,3

6,7

4,2

2

Pôle Inbox

13,1

13,4

9,8

5,2

France

7,9

7,6

8,1

8

International

0,5

0,9

0,7

0,5

Pôle IT Solutions

8,4

8,5

8,7

8,5

Total

21,5

21,9

18,6

13,8

 

 

Chiffre d'affaires de l'exercice 2009/2010 : 65,1 MEUR / -22%
Une décroissance des ventes attendue
après un semestre de restructuration

Un groupe en ordre de marche pour 2010/2011


Boulogne-Billancourt, le 29 juillet 2010

1- Activité T4 et des 12 mois cumulés à fin juin 2010

Sur le quatrième trimestre de son exercice 2009/2010, du 1er avril 2010 au 30
juin 2010, Risc Group a réalisé un chiffre d'affaires de 13,8 MEUR en retrait de
-37,2% par rapport au quatrième trimestre de l'exercice précédent.

Le chiffre d'affaires total du groupe pour l'exercice 2009/2010 s'élève à 65,1
MEUR, soit une variation de -22 % par rapport au chiffre d'affaires de
l'exercice 2008/2009.

en millions d'euros

T4

12 mois

T4

12 mois

var

var   12

08/09

08/09

09/10

09/10

T4

mois

France

6,7

27,5

3,2

18,4

-52,5%

-32,9%

International

6,7

23,9

2

12,9

-69,6%

-46,3%

Pôle Inbox

13,4

51,4

5,2

31,3

-61,1%

-39,2%

France

7,6

30,1

8

31,6

5,4%

4,9%

International

0,9

2,1

0,5

2,2

-44,3%

5,2%

Pôle IT Solutions

8,5

32,2

8,5

33,8

0,4%

4,9%

Total

21,9

83,6

13,8

65,1

-37,2%

-22,2%

chiffres non audités

Notes :

1 - Ces chiffres tiennent compte sur chaque période concernée des ajustements liés
à l'application des normes IFRS ;

2 - Pour mémoire :

- Le pôle Inbox regroupe les ventes aux TPE (de 5 à 100 postes informatiques) et
développe son activité en France et en Europe ;

- Le pôle IT Solutions regroupe les ventes aux PME (plus de 100 postes
informatiques) développées par Risc Group IT Solutions (ex Ornis), Backup
Avenue, monDSI en France et Risc Group IT Solutions UK (ex Clunk Click) en
Angleterre.
Cette société britannique était sur l'exercice précédent rattachée au pôle
Inbox.

La diminution du chiffre d'affaires sur le quatrième trimestre est à nouveau
concentrée sur l'activité INBOX, qui a été très largement restructurée depuis le
mois de décembre 2009.

Pôle INBOX

Pour rappel,

1 - Les filiales internationales INBOX ont été restructurées de décembre à 2009 à
février 2010 avec la mise en sommeil de l'Angleterre, de l'Italie et des
réductions drastiques d'effectifs en Allemagne, en Espagne et en Suisse ;

2 - Le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) sur les filiales françaises du groupe a
été négocié du 9 février au 14 avril 2010 et les procédures de licenciements se
termineront fin juillet.

Le PSE a affecté essentiellement l'activité INBOX en France avec notamment la
fermeture d'agences commerciales non rentables en province et la réduction
d'effectifs dans tous les départements de l'entreprise.

Néanmoins, les performances commerciales affichées sur le mois de juin en
France et à l'international laissent augurer une reprise de l'activité sur ce
pôle.

Pôle IT Solutions

Le croissance du pôle IT Solutions reste positive et constante en France,
malgré une activité commerciale qui reste affectée par le contexte économique.

A l'international, la filiale anglaise a arrêté sur le dernier trimestre de
l'exercice son activité
de négoce à valeur ajoutée pour se concentrer sur son
activité historique de backup qui apporte une marge d'exploitation supérieure.

2 - Objectifs et perspectives

Le plan de sauvegarde de l'emploi est terminé au 31 juillet 2010, comme prévu
dans le planning initial et la nouvelle direction, mise en place avec l'arrivée
de STS Group au capital de la société, considère la restructuration du groupe à
présent achevée.

L'objectif est maintenant de redynamiser l'activité sur la base d'une structure
de charges opérationnelles très fortement diminuée.

A cet effet, des actions spécifiques vont être lancées de manière cadencée sur
le pôle INBOX dès le mois de septembre, avec notamment la sortie de nouveaux
dérivés de la gamme de produits de confiance numériques de STS.

Au niveau du pôle IT Solutions, une nouvelle organisation opérationnelle a été
mise en place dans l'objectif d'améliorer sensiblement la qualité du service et
l'offre produits.

A cette occasion, Bernard Calvignac, Président directeur général de Risc Group,
déclare :
« Les six mois de janvier à juin 2010 ont été une période délicate avec la mise en place du PSE et je tiens à saluer les efforts réalisés par toutes les équipes durant ce semestre et souhaiter bonne chance aux salariés qui nous ont quittés.

Dans ce contexte, nous estimons que l'activité commerciale s'est néanmoins maintenue à un niveau satisfaisant sur ce second semestre. Conjuguée à la réduction des frais généraux engagée depuis plus de six mois, il en résulte une trésorerie à un bon niveau pour absorber les coûts du plan.

La restructuration du groupe est à présent achevée et nous sommes résolument tournés vers le futur avec comme objectif l'optimisation de toutes les synergies potentielles entre Risc Group et STS Group et elles sont nombreuses.

Nous abordons confiants ce nouvel exercice qui devrait apporter à nos actionnaires, à nos salariés, à nos partenaires et à nos clients les premiers fruits de tous les efforts accomplis ces derniers mois. »

Prochain communiqué financier : les comptes au 30 juin 2010 seront publiés au
plus tard le 22 octobre 2010.

A propos de Risc Group

Risc Group est un acteur majeur européen des services informatiques externalisés.
La société propose à la fois une infrastructure de réseaux interconnectés aux plus grands opérateurs en mode IaaS[1] et une gamme complète de services informatiques managés en mode SaaS[2].

Risc Group apporte ainsi de manière optimale à ses clients des services de : mobilité, sauvegarde, protection des réseaux, vidéosurveillance, infogérance, télécommunications et des applications en mode hébergé. La société dispose d’équipes commerciales et de support de proximité auprès de ses clients en Europe (TPE, PME, Grands Comptes et Collectivités Locales) dans tous les secteurs d’activités.
Risc Group est organisé autour de deux pôles et d’un canal de vente indirect :

- Risc Group InBox : le pôle TPE & PME dédié aux sociétés en France et à l’international disposant de 5 à 100 postes informatiques.

- Risc Group IT Solutions : le pôle Moyennes & Grandes Entreprises en France dédié aux sociétés disposant de plus de 100 postes informatiques (ex Ornis et Backup Avenue),

- Risc Group Business Partners : canal de vente indirect en France de Risc Group (ex monDSI).

Coté sur Euronext Paris (compartiment C), Risc Group est une société anonyme au capital de 21.216.764,80 € . Le Groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 86,3 M€ sur le dernier exercice fiscal de 12 mois clos le 30 juin 2009, pour un résultat opérationnel déficitaire de -4,1 M€. Risc Group emploie à ce jour 490 personnes et dispose de 23 bureaux répartis dans 7 pays (France, Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Suisse et Grande-Bretagne).

1 : IaaS : Infrastructure as a Service
2 : SaaS : Software as a Service

La filière photovoltaïque est elle menacée en France ?

 

Je reproduis ici une chronique de Christian Cachat, président de l’APESI (Association des Producteurs d’Electricité Solaire Indépendants) mais aussi PdG de la société Rewatt dont l’objet est de construire des centrales solaires en Guyane et dont aussi le site internet est toujours en construction depuis 2008 !

Dans cette chronique il y a des « idées vraies » mais on sent aussi beaucoup de lobbying comme il y en a pour le nucléaire ou l’éolien.

Ce sont des sujets vrais qui sont soulevés mais j’aurais préféré une réponse de la part de quelqu’un de neutre.

Pour réussir à entreprendre, il est souhaitable de bénéficier d’un secteur porteur, et le solaire l’est particulièrement, mais il faut aussi avoir des compétences de gestionnaire et savoir bien s’entourer.

Parmi les sociétés du domaine photovoltaïque, que je connaisse, il n’y en a que 3 qui me semblent réunir ces 2 critères : Facilasol, Green Energy et Solabios.

Le cours de la 1ère semble bloqué bien bas. Cela est dû, à mon avis, à 2 raisons :

- le dénigrement organisé, depuis le mois de janvier, dans le forum de Boursorama

- mais aussi et surtout pour la volonté de rester, pour l’instant, sur le ML « non réglementé »

Mais comme le gérant d’un Fonds actionnaire, que j’ai récemment rencontré, je suis très confiant.

Ce n’est pas le cas de Rewatt dont j’ai bien peur de perdre ma mise !

 

 

Paris, le 19 juillet 2010

Pouvoirs publics et photovoltaïque :

une industrie française en perte de repères

http://www.apesi.fr/la%20filiere%20photovoltaIque%20.pdf

Les péripéties tarifaires du début de l’année n’auront finalement pas servi de leçon au gouvernement. Celui-ci s’apprête en effet à refondre pour la deuxième fois en un an le régime de soutien de l’Etat à l’industrie photovoltaïque française. La recette suivie par les pouvoirs publics est finalement assez simple : sur une base de restrictions budgétaires, ajouter une bonne dose d’opacité, un soupçon de précipitation et une pincée de désorganisation. Laisser mijoter pendant que les investisseurs et les porteurs de projets retiennent leur souffle. Le résultat attendu arrive enfin : un secteur complètement désorganisé, le recul des investisseurs et des difficultés financières pour de nombreux acteurs de la filière !

Une politique publique qui déstabilise le secteur

L’agitation des pouvoirs publics fragilise la filière

De tous les pays européens, la France est le seul qui ne parvient pas à clarifier son régime de soutien à la filière photovoltaïque. Que ce soit au niveau des tarifs de rachat ou des crédits d’impôts, rien de ce qui concerne le cadre de développement de l’industrie solaire en France ne paraît stable. Sur fond de crise et dans la période troublée que vit l’économie française, la visibilité et la lisibilité des réglementations est un paramètre déterminant. Il fera la différence entre un développement serein et raisonné de la filière et une profusion de projets constitués à la va-vite dans le but d’échapper aux volte-faces incessantes des autorités publiques. Au-delà des dommages subis par les acteurs privés, c’est l’économie française qui pâtit de ces modifications incessantes. La crédibilité de l’administration française auprès des investisseurs, qu’ils soient français ou étrangers, s’en trouve diminuée. L’exemple de l’industrie photovoltaïque est, du reste, un avertissement à l’égard des investisseurs sur d’autres secteurs industriels réglementés.

Les PME seraient progressivement exclues du jeu

Pour les PME/PMI spécialisées dans le secteur du photovoltaïque, l’enjeu est particulièrement important. N’ayant pas ou peu d’activités secondaires sur lesquelles se reposer pendant les périodes d’incertitude, c’est l’ensemble de leur activité économique qui ralentit et vit dans l’expectative. L’APESI soutient ces entreprises qui développent à une échelle raisonnable des projets sérieux et qui méritent pour cela la reconnaissance et le soutien des pouvoirs publics. Si elles venaient à disparaître, ce secteur hautement concurrentiel se reconcentrerait sur les grands acteurs traditionnels de l’énergie au détriment des consommateurs.

De plus, les objectifs de 5400 MW en 2020 sont encore loin d’être atteints. La réforme tarifaire du 12 janvier dernier et les dispositions transitoires qui lui ont été assorties le 23 mars ont certainement mis un coup de frein aux projets non-aboutis en attente de raccordement. L’assainissement nécessaire de la filière en début d’année ne doit plus porter atteinte aux projets menés aujourd’hui par des professionnels devenus méfiants vis-à-vis des autorités.

« Ces modifications réglementaires interviennent de nouveau dans une période où, précisément, l’industrie solaire photovoltaïque française commence à se repositionner et à former des projets en accord avec les nouvelles tarifications. Ces modifications intempestives sont très dommageables pour les PME qui n’ont pas la possibilité de s’appuyer sur une autre activité durant cette période troublée. Six mois d’attente en 2009-2010 et maintenant trois autres mois avant la clarification définitive des tarifs ; c’est une année très difficile financièrement pour les PME du secteur » confiait Christian Cachat le Président de l’APESI.

VRAI ou FAUX ? Les mythes de l’industrie solaire française

Le Photovoltaïque crée des emplois verts.

VRAI. Il y a quelques mois encore, la filière solaire était considérée comme un secteur d’avenir avec des milliers d’emplois verts à la clé. Le plan de mobilisation pour les métiers de la croissance verte a été initié par Valérie LETARD, secrétaire d’Etat en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le climat, dans le cadre du Grenelle de l’environnement. Il vise à mettre à profit l’engouement pour le développement durable en créant des emplois et donne une place de choix à la filière solaire, génératrice de 60 000 emplois à échéance 2020. Depuis, le solaire est décrié comme un facteur aggravant de la dette publique de l’Etat.

Le photovoltaïque participe inutilement à l’augmentation du déficit public.

FAUX. L’investissement public dans une industrie avec des résultats à si court terme doit être encouragé. Déjà, la filière emploie près de 10 000 personnes et ce chiffre ne cesse de croître. En mettant un coup d’arrêt au soutien à la filière solaire et en gelant les investissements, le gouvernement effectue ici un revirement de politique, qui risquerait une fois encore de toucher durement les emplois des PME/PMI et de réduire le développement de l’économie locale liée à ce secteur.

La baisse des coûts de matériel permet de baisser les tarifs de rachat

FAUX. La diminution des tarifs de rachat de l’électricité solaire ferait écho, aux dires de certains, à la baisse du coût des panneaux et des onduleurs sur le marché. Ces arguments ne reflètent pas la réalité du marché car cette baisse ne concerne aujourd’hui que les matériaux importés d’Asie. Or actuellement, les commanditaires publics ainsi que la majorité des clients privés demandent davantage de matériel européen. Sa qualité est largement reconnue au sein de la profession mais ses prix, eux, ont augmenté (jusqu’à 10% sur les onduleurs, 8% sur les panneaux). A noter que, quand bien même la baisse des prix des panneaux correspondrait à une réalité, la baisse des tarifs est bien plus impactante sur l’économie des projets.

Les tarifs de rachats sont les plus élevés au monde

FAUX. Sur le secteur du solaire industriel, le tarif de 42 centimes n’est pas exceptionnel du tout. Les tarifs d’intégré bâti (0,58 €/kWh) concernent aujourd’hui uniquement le secteur des particuliers mais les tarifs du solaire industriel (0,42€/kWh en toiture et 0,31 à 0.37€/kWh au sol) sont tout à fait dans la moyenne européenne : 0,40€ en Bulgarie, 0,48 en République Tchèque et en Italie, 0,45 en Grèce… L’APESI, comme les autres acteurs du secteur, n’est pas opposée à une diminution progressive des tarifs. Les producteurs indépendants sont prêts à prendre part à l’effort de réduction des déficits publics, mais dans un cadre transparent et stable !

SOLUTIONS 30 (ex PC 30) remarquable CA au S1 2010

Solutions 30 ( ALS30 - FR0010263335 ) le 30/07/2010 à 09:09:14
Cours Variation Dernières News
22.45 +0.00% Solutions 30: revenu semestriel en rebond de plus de 49%.
Ouverture Plus Haut Plus Bas Volumes SOLUTIONS 30 : Chiffre d'affaires du 1er semestre 2010 : croissance soutenue.
22.45 22.45 22.45 11 Solutions 30: entrera sur Alternext jeudi.

 

Solutions 30 logo

Mnémo : ALS30

Dernier cours : 22,35 €

Capitalisation boursière : 53,45 M €

http://www.solutions30.com/

Avez-vous déjà visité le nouveau site internet depuis que la société a changé de nom ?

PC 30 est devenue Solutions 30 parce que le champs d’activité de la société s’est beaucoup étendu par rapport au simple dépannage d’ordinateur d’origine.

en M €

2010

2009

2008

2007

CA T1

13,3

9,98

8,91 

5,55 

CA T2

13,4

8,12

8,06 

6,41 

CA T3

 

12,27

8,50 

7,10 

CA T4

 

14,32

10,75 

11,00 

CA annuel

54 à 60 €

44,7

36,22 

30,06

C’est une croissance continue à 2 chiffres et toujours sans augmentation de titres que nous offre cette société.

Sur le cours actuel le PER 2010 devrait se situer autour de 13 (ce n’est pas moi qui le dit ou tel ou tel magazine mais le conseil d’administration). La capitalisation boursière ne représente qu’une année de CA.

Les hebdomadaires « Le Revenu » et « Money Week » étaient à l’achat dans leurs éditions de juillet. Voici ce qu’écrivait Denis Sarget spécialiste des MidCaps à « Money Week » le 19 juillet 2010 :

«  …. La qualité de la logistique de l’entreprise est reconnue, avec une plate-forme informatique sophistiquée et des centres d’appels capables de gérer 300 000 demandes par mois. Cette taille critique permet à la société, par-delà sa clientèle traditionnelle de particuliers et de PME, de pouvoir s’imposer auprès des grands comptes.

Ses ventes présentent une grande visibilité dans cette conjoncture très morose. Les abonnements, plus récurrents, sont bien souvent choisis par les petites entreprises. Solutions 30 a noué des partenariats avec d’importants fournisseurs d’accès à Internet ou des SSII, avec, à la clé, un flux d’activité particulièrement stable et important.

Les perspectives semblent dégagées à long terme. Le marché est porteur. Internet est devenu indispensable et la complexité croissante du matériel informatique nécessite bien souvent l’intervention d’un professionnel. En outre, le groupe entend se diversifier dans d’autres créneaux d’avenir. Avec la fin programmée de la diffusion des signaux de télévision en analogique, une filiale, TV 30, a été créée pour le numérique. Une autre branche de la société, Energy 30, se consacre à la mise en place des compteurs de nouvelle génération, à la suite du beau contrat remporté avec ERDF (Electricité Réseau Distribution France).

D’importants relais de croissance sont attendus en Europe, et Solutions 30 s’est récemment implanté avec succès en Allemagne, au Benelux et en Italie. »

Celui qui aurait investi il y a un peu moins de 5 ans lors de l’introduction aurait multiplié son capital par un peu plus de 9 ! C’est une valeur de croissance pour investisseur et non pas pour trader à court terme.

Le « management et le conseil d’administration » sont de qualité. C’est sans doute ce qui manque à beaucoup de TPE ou PME.

Ce sont avant tout les hommes qui font la réussite d’une entreprise.

 

Communiqué : Paris, le 29 juillet 2010

Chiffre d’affaires du 1er semestre 2010 : croissance soutenue

Au 2ème trimestre 2010, le chiffre d’affaires du groupe SOLUTIONS 30 (ex PC30) a atteint 13,4 M€, portant le chiffre d’affaires du 1er semestre à 26,7 M€, comparé à 17,9 M€ au 1er semestre 2009, ce qui représente une hausse de 49,3% (chiffre non audité).

« Au cours du deuxième trimestre l’activité du groupe a augmenté à un rythme soutenu, supérieur à celui du premier trimestre », précise Gianbeppi Fortis, Président du directoire.

« Cette forte hausse du chiffre d’affaires semestriel est conforme à nos attentes. Elle est essentiellement due aux importantes synergies commerciales mises en place entre l’activité historique de SOLUTIONS 30 et les nouvelles activités rachetées le 1er juillet 2009.En outre le groupe se développe à l’International. Celui-ci représente au premier semestre, 15,8% du chiffre d’affaires du groupe contre 12,8% en 2009

Rappelons que pour la totalité de l’exercice, le groupe s’était engagé sur une croissance -rentable- à deux chiffres.

Prochains rendez-vous:

Mardi 21 septembre 2010 : Résultats du 1er semestre

Jeudi 28 octobre 2010 : Chiffre d’affaires du 3ème trimestre

Jeudi 27 janvier 2011 : Chiffre d’affaires de l’exercice 2010

A propos de SOLUTIONS 30:

SOLUTIONS 30 (ex PC30) est un groupe leader en Europe des services technologiques de proximité.

Sa mission : rendre accessible à tous, particuliers et entreprises, les mutations technologiques qui transforment notre vie quotidienne: hier l’informatique et Internet, aujourd’hui le numérique, demain les technologies qui rendront le monde toujours plus interconnecté en temps réel. Fort de plus de 2 millions d’interventions depuis sa création et organisé autour d’un réseau de techniciens de proximité, SOLUTIONS 30 couvre actuellement la totalité du territoire en France, Italie, Pays-Bas, Belgique, a récemment ouvert une filiale en Allemagne et vise à terme une couverture européenne.

SOLUTIONS 30 est une société cotée sur Alternext - ISIN FR0010263335 – code ALS30.

- page 1 de 465